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Storia 1 - Firenze 1267.

 
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Atchoumation
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MessagePosté le: Lun 30/04/07 19:58    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Voici la première histoire ..

Son scénario complet se trouve ici : clique clique
(on y trouve cartes, résumé de l'époque historique, et tout ça tout ça).

Epoque : à Florence (Italie) dans les années 1260-1280.

Qu'est-ce qui s'y passe à Florence à cette époque ?
Il y a une guerre de pouvoirs entre les Gibelins (qui soutiennent l'Empereur) et les Guelfes (qui soutiennent le Pape).
Après la mort de Frederic II l'empereur, les Gibelins (famille Buondelmonte) se sont exilés à Sienne, une ville voisine et ennemie, en espérant que le fils de l'empereur, qui s'appelle Manfred, prenne les choses en main.
Du coup, ce sont les Guelfes qui dominent la ville de Florence. Mais comme rien n'est aussi simple, il y a une lutte de pouvoir à l'interne chez les Guelfes : il y a les Guelfes noirs (famille Donati, l'élite florentine) et les Guelfes blancs (famille Vieri dei Cerchi, proche du peuple), qui se disputent le pouvoir. Les noirs sont plus puissants et en plus sont plus proches du pape, qui a beaucoup de pouvoirs.
Les Guelfes noirs sont en train de prendre le pouvoir dans la ville, voilà la situation ..

Qui est notre personnage ?
Petro Lovaccioni, à priori dans aucun des trois factions, c'est un Florentin qui veut vivre sa vie comme il le veut .. en tout cas, en début de l'histoire, maintenant, toute sa vie peut changer en fonction de ce que l'on va raconter pendant un mois.
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Dernière édition par Atchoumation le Lun 30/04/07 20:28; édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 30/04/07 19:58    Sujet du message: Publicité

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Atchoumation
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MessagePosté le: Lun 30/04/07 19:59    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

La Storia commence ...

C'est une habitude depuis qu'il joue contre Hilario aux dames, Petro prend toujours les pions blancs, et son compère prend les noirs. Un détail que les passants ne pouvaient percevoir il y a une dizaine d'année, mais voilà, depuis quelques années, faire son choix entre les noirs et les blancs est devenu assez problématique à Florence. Hilario et Petro connaissent cette rivalité entre les Guelfes noirs et les Guelfes blancs qui sévit dans la ville, mais leur jeu n'est pas assez passionant pour que les gens discernent leurs petites manies.

Plus qu'une habitude, cette distinction de couleurs est devenue depuis quelques années un nouveau jeu chez eux. Chacun d'entre eux a donné un nom propre à chacun de ses pions. Hilario choisissait pour ses pions les noms de la famille Donati, celle qui dirigeait les Guelfes noirs, il y avait Antonio, le grand père, Roberto, le cousin parti à Livourne il y a peu, Maria, sa soeur, et il avait même donné à un pion le nom de Filli, un chien qui traînait souvent dans les pieds d'Andoni, le plus fier des Guelfes Noirs.

Petro avait choisi les noms de ses pions blancs chez les Guelfes blancs : Marco, Felipe, Cristiano, Viviano, les plus grands avaient leur place dans son équipe de pions. Mais son pion préféré restait le pion Jaina, la belle Jaina, celle qu'ils croisaient toujours au bord du Fiume Arno, le fleuve qui arrosait Florence.

Ils mettaient donc un peu de piment dans leur jeu. le pion blanc Marco sautait le pion noir Roberto, le noire Hilario venait éliminer le pauvre pion blanc qui portait le nom de Cristiano, tout bloqué dans son coin par Viviano .. leurs parties devenaient alors passionantes. Parfois, ce jeu devenait glauque, car il arrivait que dans la vie réelle l'un des protagonistes soient tués. Cela était encore très rare il y a encore un an, mais là, la ville commence à bouillir, et on commence à sentir les tensions monter.

Hier au soir, Michele, un Guelfe Blanc, était mort, on avait retrouvé son cadavre dans les filets d'une barque dans le fleuve. Petro remplaçait alors dans son jeu son pion qui portait le nom de Michele par celui de son petit frère, Fabrizio, en se doutant pertinemment, connaissant la réputation du frangin, qu'il ne le garderait pas longtemps ce pion blanc.

Assis au milieu de la place Santa Croce, dans le fief des Guelfes Noirs, Petro vient de faire Roi Fabrizio ...

mots à utiliser : pavé, prunier et trocandait.
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MessagePosté le: Ven 21/09/07 21:55    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Mais par une hasardeuse malchance, Petro perdit. Et ce n'était pas la première fois. Petro jeta les pions sur le pavé.
"J'en ai assez de perdre, dit-il à Hilario. Pourquoi est-ce tout le temps toi qui gagne ?
- Parce que tu choisi tout le temps les blancs."
Un homme bourré qui passait par là entendit les propos de Petro. Il s'appelait Josepe, et, encore par malchance, il était pour les Gueltes noirs. Sans hésiter, il attrapa Petro, et le poussa jusqu'au prunier d'à côté.
"Alors, comme ça, tu es pour les blancs ? Ca ne te suffit pas que l'on ai assassiné Michele, il faut faire d'autres meurtres pour te faire comprendre que ce sont tous des s****** ? "
Il employa ensuite des mots tout à fait incompréhensibles, comme bala guouda trocandait, soituria.....

Les mots : mouchards, espionnage, bovin.
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MessagePosté le: Ven 12/10/07 19:49    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

C'est à ce moment que Petro regarda Hilario droit dans les yeux et lui dit :
"Hilario, il faut absolument que je t'avoue quelque chose...
- Qu'y-a-t'il, Petro ? répondit Hilario troublé par la mine soudainement sérieuse de Petro...
- Eloignons nous.
- Mais qu'as-tu à me dire qui ne puisse être entendu de tous ?"
Petro tira brusquement Hilario vers un couloir mal éclairé qui se trouvait justement ici comme de par hasard.
"Hilario ...
- Petro, CHUT !
- Quoi ?
- Les mouchards !!!
- Mais de quoi parles-tu ?
- Le service d'espionnage de *BIIIP*, toujours prêt à obtenir de ses ennemis des informations compromettantes susceptible de leur nuire, à eux, à leurs familles ou à leurs intérêts économiques quels qu'ils soient ! proféra Hilario d'un air mystérieux au début de la phrase, et d'un air bovin à la fin de la phrase, parce que cette phrase drôlement longue est difficile à dire sans respirer et que le manque d'oxygène donne fréquemment aux gens cet air bovin susmentionné.
- J'ai compris ta subtile allusion, allons dans ma chambrette où nous serons plus tranquilles."

MOTS A CASER : entomologie, rectification, obtempèreras

JEU SUBSIDIAIRE : devinez qui est *BIIIP*
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MessagePosté le: Mar 23/10/07 23:16    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Une fois dans la chambrette, Petro saisi Hilario par le bras et lui dit :

-Il faut que je te dise quelque chose, hier soir j’ai eu une entrevue avec un serviteur des Gibelin. Ils nous offrent du travail. Bien payé. Nous en avons besoin.
-Quoi comme travail ?
-C’est une mission risquée, nous devrons enlever Jaina, tu sais, la fille qu’on croise toujours au bord du Fiume Arno. On la voit toujours là bas. Et tu sais pourquoi, elle est passionnée d’entomologie. Elle va souvent seule un peu plus loin dans les bois pour ramasser des insectes. A ces occasions, elle n’est accompagnée que d’un seul garde du corps. Donc on y va, on effectue sa rectification. On fait peur à la fille, Je lui dirais d’obéir et elle obtempéras…
-Tu veux dire « obtempérera » ?
-Oui, ma langue a fourché, je suis nul en conjugaison. Bon, toujours est il qu’on la livre à la famille Gibelin et on est tranquille et riche.
-C’est d’accord pour moi. J’accepte ton offre.

Bon, on a rendez vous ce soir avec le serviteur de la famille…


Mot à placer: heteroazeotrope, ataraxie et billot.

Le BIP, c'est les amis du papes
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MessagePosté le: Ven 26/10/07 21:57    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Le soir venu, ils rencontrèrent comme prévu le serviteur de la famille avec lequel ils avaient conclu une heure et un lieu de rendez-vous les mettant à l'abri de toute situation inconvenante, gênante ou qui eût risqué de nuire à leurs affaires. Les paroles qui ont été prononcées en ce lieu et entre ces personnes ne sont pas intéressantes, elles relèvent du banal, aussi le narrateur se permet-il, par une figure de style habile, de les éluder pour en venir tout de suite à la scène d'action.

La nuit tombée, par une lune froide et triste qui luisait vaguement dans un ciel nuageux, les deux acolytes se terraient sans bruit dans un fourré pointu. Jaina, une jeune fille opulente mais boutonneuse, vêtue d'un fichu noir, d'une jupette noire, et d'un taffetas noir, tardait à venir observer les insectes. Dans la forêt humide, un étrange dialogue fait de murmures ténus s'élevaient du fourré pointu :

Hilario : Petro, comment peux-tu être certain qu'elle passera par là ?
Petro : Hilario, ne vois tu pas la raison qui m'y a poussé ?
H : Non.
P : Tu me désoles. Ne vois tu pas le splendide papillon posé sur cette brindille ?
H : Le vert ?
P : Non, ça c'est une feuille. Plus vers la gauche
H : Ah oui. Ooooh, qu'il est joli !
P : Elle sera OBLIGEE de venir admirer un si joli papillon.
H : Mais ne risque-t-il pas de s'envoler ?
P : C'est là tout le stratagème ! Je l'ai plongé dans l'hétéroazéotrope !!! Il est mort et figé dans cette posture majestueuse !
H : Dans le quoi ?
P (déclamant) : L’hétéroazéotrope est un mélange particulier (non miscible à température ambiante) dont l’ébullition libère un mélange vapeur de même composition xH. Il s’agit du point d’intersection des courbes de rosée et d’ébullition, qui est une droite horizontale. Le mélange liquide étant hétérogène (deux phases non miscibles), les deux corps sont sans interaction, et l’ébullition apparaît lorsque la somme des pressions de vapeur saturante des deux corps atteint la valeur de la pression de vapeur saturante...à
(une branche) : CRAC

Le craquement d'une branche dans le silence sylvestre fit s'interrompre l'exposé, pourtant passionnant, de Petro qui avait suivi un doctorat de chimie à l'université de Bologne. L'animal farouche et gracile dont il annonçait la présence n'était ni une biche égarée aux grands yeux éblouis, ni un blaireau majestueux au pelage souverain, mais bien la grosse Jaina.

Voyant le papillon, elle s'assit sur un billot, dont la présence nous rappelle que les forêts sont des écosystèmes entretenus par l'homme selon un savoir-faire ancestral dont les bûcherons sont les dépositaires. Elle soupira ces vers tendrement prononcés dans un souffle étonné et glissant :

"Ah !
qu'il est vain de poursuivre un unique dessein !
La chasse aux insectes m'aura enfin lassée.
Esseulée, essoufflée, j'assume mon destin,
Et je renonce à pourchasser les scarabées.
Je le sais enfin, je l'ai compris cette nuit,
ce que signifie d'atteindre l'ataraxie"

A peine eut-elle achevé ce sonnet en alexandrins avec allitération en S, que les deux hommes se ruèrent sur elle, la bastonnèrent pour enfin la traîner par les cheveux sur une distance assez longue.

---

MOTS A UTILISER : infirmité, concupiscence, putois
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MessagePosté le: Sam 27/10/07 00:23    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Ce sont des ronces qui réveillèrent la charmante et délicate, mais tout de même traînée dans la boue, Jaina. Ce contact avec cet herbage piquant réveilla une certaine douleur dûe à cette crise d'urticaire dont elle était victime depuis un petit mois, et dont l'auteur précédent a cru bon noter en la qualifiant de boutonneuse, le sagouin ..

Elle sentit les premiers picottement entre ses doigts de pied, lorsque, croisant un terrier de blaireau, sa chaussure, d'une certaine élégance, qui faisait palir de jalousie toutes ces mégères qui donnaient leurs corps et leur talent de cuisine pour plaire aux hauts dignitaires des guelfes noires, donc sa chaussure a été arrachée, et fut perdue dans la forêt pour n'être retrouvée que plus tard dans l'histoire ... ou pas .. Celà la réveilla du coup que lui avait porté Petro, très fugueux devant un innocent papillon mort ..

Elle sentit alors une profonde douleur à la racine de ses cheveux, ce qui lui permit de deviner qu'un homme, voire deux, lui tirait les cheveux. Cette douleur fut tellement forte qu'elle ne put rien dire avant quelques racines .. Mais lorsque celui qui la tirait s'arrêta, elle put enfin crier de son hurlement strident et nasilleux ..

Petro et Hilario se regardèrent, conclurent qu'il fallait faire taire la bourgeoise, et le second nommé s'approcha de l'oreille de la donzelle, un couteau à la main : "Eh, beauté, si tu ne veux pas terminer l'histoire avec une infirmité à ta main droite, je te conseille de te tenir plus docilement".

Jaina déglutit, fut prise de dégoût lorsqu'un scarabée rentra dans sa bouche, jamais plus elle ne s'intéressera à l'entomologie, et se tut comme peut se taire une moufette. La course reprit. Elle était prise au piège comme un vison, et les ronces qu'ils croisaient lui paraissaient être des porc-épics.

Elle ne dit plus mot, elle se tut, seuls quelques'uns de ses gémissements venaient troubler le silence de marmotte qui régnait dans cette forêt.
Au bout de quelques hectomètres parcourus, Petro et Hilario s'envisagèrent à nouveau. Le premier dit à l'autre : ''tu entends la Jaina ?
- oui, elle a l'air de prendre cette marche avec concupiscence ... la belette ..
- la belette ?
- oui, la belette, c'est un animal qui prend énormément de plaisir lorsqu'on lui tire ses poils.
- ah oui, je ne savais pas, je croyais que c'étaient plutôt les castors, espèce inconnue ici pour le moment, mais je suis visionnaire à mes heures, qui jappaient quand on lui caressait platement sa queue ..
- ahahahah ..
- uhuhuh .."

Ce dialogue fut interrompu par Jaina, visiblement excédée par cette discussion et cherchant ces mots : "eh oh, les blair... pas assez fort, les mouf.. pas encore ça, les vis.., trop mignon comme bête, les porc-ép..., non, trop malin, les marmot... non pas de chocolat, les bel.. ah non, c'est moi ça, les cast... ah non, je connais pas ... ben qu'est-ce qu'il y a d'autre ? ah oui, les deux putois, vous, là, vous vous croyez Filipo Bouvardo ?"

...

Mots à caser : Jovial, Corsage, Carambolage.
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MessagePosté le: Dim 04/11/07 01:28    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Hilario : Filipo Bouvardo ?? C’est qui celui là ?
Pedro : Mais si, tu sais crétin !! Relis le début de l’histoire, ou alors étudie l’histoire florentine !!
Hilario : Oui mais non, j’ai la flemme.
P : Feignasse.

Après une demi heure de conversation du même genre, nos deux héros se rendirent compte que la grosse Jaina était en train de courir 60 mètres plus loin. S’ensuivie une course poursuite dans les bois qui se termina pas un sérieux carambolage entre le poing d’Hilario et la mâchoire boutonneuse de Jaina.

Ah, c’est formidable, dit Pedro, jovial. Il ne reste plus qu’à la livrer ce soir à tu-sais-qui.
Hilario : Voldemort ?
Pedro : Putain, mais qui m’a foutu un acolyte pareil ?! Mais non, le serviteur de a famille, au cours de l’entretien, nous a demander de la lui livrer ce soir. Un peu plus au nord en dehors de la ville.
Hilario : Ah ouais !!! J’avais zappé, comme le lecteur en fait.
Pedro : Et il a aussi ajouter qu’il fallait la livrer sans son corsage, je sais pas pourquoi, c’est débile et pas discret. Mais bon, les ordres sont les ordres.

Jaina : Eh !!! Je n’ai même pas eu la parole dans ce chapitre !!!

Hilario et Pedro : Tais toi et marche…

EDIT: Ah oui, les mots: dépotage, canaillou, gluant.
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MessagePosté le: Ven 09/11/07 20:05    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Mozzarello, un jeune héros chevaleresque beau, musclé, et doté d'un organe développé (il était chanteur à ses heures), entamait sa promenade quotidienne dans les forêts colorées et ombragées appartenant à son père, le puissant Comte de Parmesan.

L'automne avait illuminé la nature de couleurs chatoyantes, et à travers le feuillage embrasé des arbres centenaires mille rais de lumière brillaient de leurs feux, tandis que les gouttes d'une averse récente dispersaient dans les airs les sons doux de leur chute, et les senteurs bucoliques de la terre mouillée par les premières pluies.

Soudain, Mozzarello interrompit le vagabondage poétique auquel il se livrait intérieurement, et son regard se posa sur un objet insolite, une chaussure.

"Diable, jura Mozzarello à voix haute, parce que son jeune âge et son tempérament audacieux renforçaient son inclination naturelle au blasphème, les gens de ce pays prennent décidément la forêt pour un dépotage. J'ai là dans ma poche, un mouchoir, trois capotes et la griffe d'un dragon, fruits de ma promenade ! Mais, disant dépotage, je me rends compte que ce mot sonne mal. Peut-être est-ce dépotation, ou dépotement, que je voulais dire. Bref, une décharge."

Mais Mozzarello est un chevalier instruit et brillant, il n'est pas possible qu'il ait pu faire fausse route bien longtemps.

"Diantre, dit-il avec un air pénétré et exhalté à la fois (ce qui est très difficile), j'ai compris ! Ce sera le soulier d'une princesse capturée par des canaillous, qu'elle aura laissé là pour qu'on comprenne son triste sort et qu'un homme de courage se porte à son secours !!!".

Réfléchissant un instant sur cette révélation, notre preux chevalier ne tarda pas à se rendre compte qu'il avait marché dans une matière organique issue de la digestion d'un grand mammifère sylvestre.

"J'espère qu'un homme de courage ne tardera pas à venir. Moi, je dois vite terminer cette promenade chiante au milieu de ces arbres moches, j'ai ma bottine toute crottée et toute recouverte de caca gluant, et rien n'est plus désagréable."

Ainsi poursuivit-il son chemin, sans savoir si sa brève existence s'arrêterait ici où si un narrateur aurait l'envie de poursuivre son histoire qui allait peut-être croiser celle des autres personnages du récit.

MOTS A UTILISER : combiner, antiquaire, croûton
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MessagePosté le: Lun 12/11/07 22:05    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Jaina se promenait tranquillement dans les bois, avec un panier garni de brioches avec de la bonne confiture, des marrons, et des tagliatelle cuite. L'odeur alléchante attira un loup alléché. Jaina, tout de rouge vêtue, prit peur, mais le loup, fin connaissaire des 4 fromaggi, se contentait des pâtes et d'un croûton de pain séché sur lequel il se babina pendant quelques instants, avant d'aller l'enterrer au milieu de la forêt, en compagnie des os d'un homme qu'il venait de croiser quelques minutes auparavant, qu'avait le nom d'un fromage et une chaussure à la main qui le sentait ..

Ouf, se dirent Hilario et Pedro, tous les deux bien heureux d'avoir passé le panier à provisions à Jaina le temps de traverser ce lieu sombre de la forêt parmesane.

Jaina continua de marcher en sautillant comme si rien ne s'était déroulé.
Ils arrivèrent à une chaumière, Jaina rentra la première dans cette chaumière, et, la pauvre petite perdant la boule, courut en direction de l'homme qui était assis dans l'ombre inquiétant d'un feu de cheminée .. L'enfante, jeune lolita, qui passe bientôt sur arte en passant, trébucha devant l'homme et se prit le genou sur la tempe ..

Tout de sang innondée, elle lui sourrit, trois dents en moins :
"ô mère grand, que votre genou est dur"
l'homme lui répondit : "oui, mon enfant, c'est pour mieux te fracasser"
"ô mère grand, que votre haleine est forte"
l'homme lui répondit : "oui, mon enfant, c'est pour mieux t'envahir"
"ô mère grand, que vos doigts sont proches de mon pubis"
l'homme lui répondit : "oui, mon enfant, c'est pour mieux te dévêtir"
"ô mère grand, que votre nombril est pointu"
l'homme lui répondit : "oui, mon enfant, c'est pour mieux nous combiner"

Hilario et Pedro rentrèrent dans la hutte et dévisagèrent l'homme, puis la fille, puis l'homme, puis la fille, puis le feu, puis l'ours en peluche sur le lit d'enfant, puis jetèrent un regard sur la fille, puis sur l'homme, puis sur le loup qui mangeait dehors, puis sur un antiquaire qui passait le balai dans le coin de la cuisine, puis sur la cuisine, puis sur le ragoût, puis sur le mollet de la fille, puis sur l'homme, encore sur le mollet, en salivèrent et se jetèrent dessus, morts de faim.

L'homme, protégeant son nombril pointu, fit un écart, la jeune fille fut basculée dans la cheminée, et se transforma en petite bucheronne rouge, le temps que Pedro, se jetant sur elle, éteigne le feu qui avait prit sur sa robe.
Désormais, elle était noire, tant par l'humeur que par la robe, et aussi par la boue qu'elle traînait depuis le début de l'histoire.
Hilario partit chercher le ragoût, se servit une louche de lapin qui mijotait et ...

mots à utiliser : unificateur, marteau, cajolant.
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MessagePosté le: Jeu 27/12/07 23:38    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267. Répondre en citant

Hilario partit chercher le ragoût, se servit une louche de lapin qui mijotait et ... un marteau lui tomba sur la tête ! C'était Jaina, qui, mécontente d'être noire, et ayant trouvé un marteau (aller hop, 2 fois !), et se surprenant d'avoir une envie soudaine (de taper), et bien..elle frappa Hilario qui, sous le choc, devint Hilarant. Pedro, lui, s'en foutait royalement, car il était plus occupé à piquer le ragoût d'Hilarant tout en le cajolant (le ragoût, pas Hilarant) que...à faire...autre chose...Bon, alors, reprenons : Jaina est toute noire, et elle vient de taper Hilario. Quand à Pedro, il mange le ragoût d'Hilario. Bon, finalement, au bout d'un moment, on a qu'à dire que Pedro lève enfin le nez et qu'il se retrouve face au nombril pointu du méchant. Alors là, comme il a très faim (il vient de finir le ragoût, mais il a très faim quand même), il arrache et mange le nombril pointu du méchant. Bien sûr, ce vilain meurt car il souffre beaucoup. Pedro finissant de manger le nombril pointu, remarqua enfin la woman. C'était bien sûr Jaina, le pion blanc préféré de Pedro pour jouer aux dames (je le rappelle car le lecteur ne s'en souviendra pas). Et cette dame qui est normalement blanche et ici noire ! (à cause de la cheminée) Hilarant rappelle à Pedro (et au lecteur) qu'ils doivent la livrer aux Gibelins. Mais seulement, comme elle est noire, les Gibelins risquent de ne pas la reconnaître.
Pedro : On pourrait lui poncer la peau
Hilarant : Mais non, elle va devenir rouge.
P : Eh ! C'est quoi ce truc qui sort de ta poche ?
H : Ca...euh..c'est rien. Non, touche pas !
P : mais..c'est..du fond de teint ! Hilarant la tapette ! Oh, je comprend pourquoi tes parents t'ont donné un nom si..gay !
H : Ohlala, ça va, ça va, c'est pour ma peau, elle est toute grasse, alors je mets ce fond de teint pour qu'elle devienne toute grace.
P : eh, mais on pourrait l'utiliser sur Jaina !
H : Ah non ! Elle a pas le bon teint de peau, et ça va l'abimer !
P :oups..trop tard !
H : ah, Bravo, maintenant, elle ressemble à rien. Regarde, son teint n'est pas unifié !
P : elle te ressemble un peu, quoi ! Et si on arrêtait cette discution de lopettes. Utilise ton unificateur de teint et on en parle plus !
H : tu t'y connait toi...
P : Non, Non,..enfin, si...mais bon, ça n'intéresse personne !

Ils utilisèrent donc l'unificateur et eurent beaucoup d'enfants de problèmes.

mots à utiliser : pléonasme, éradication, cacophonie
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MessagePosté le: Jeu 20/09/18 20:22    Sujet du message: Storia 1 - Firenze 1267.

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